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Coeur de chien de Mikhaïl Boulgakov au Théâtre de la Reine Blanche

Voilà un spectacle qui vient à point nommé! Quand Mikhaïl Boulgakov écrit son texte Coeur de chien en 1925, il règne encore un peu de liberté en URSS. Et en s’appuyant sur son sens du fantastique, Mikhaïl Boulgakov s’en donne à coeur joie avec ce conte d’un chien auquel on greffe des glandes humaines… et qui se transforme en prolétaire borné et vulgaire! Cette satire des prolétaires comme des bourgeois tourne surtout en dérision la volonté de tous les totalitarismes de créer un « homme nouveau ».

Du mercredi au dimanche jusqu’au 8 mai 2022, le Théâtre La Reine blanche/Scène des arts et des sciences ( 2 bis Pass. Ruelle, 75018 – Paris), vous propose une adaptation théâtrale de Coeur de chien interprétée par 5 comédiens de la compagnie de l’Etoile dans un rythme soutenu.

Renseignements et réservations sur le site du théâtre

Appel international d’écrivains sur la guerre en Ukraine:

Appel à tous ceux qui parlent russe, avec version russe en-dessous de la version française:

« Meduza (média russophone en Lettonie créée par la journaliste Galina Timtchenko) publie un appel international d’écrivains à tous ceux qui parlent russe au sujet de la guerre en Ukraine. Nous publions ce texte simultanément avec le britannique The Guardian, l’espagnol El Mundo, le norvégien Aftenposten et d’autres grands médias européens.

Aujourd’hui, nous, écrivains, faisons appel à tous ceux qui parlent russe.

Aux personnes de toutes nationalités. A ceux pour qui le russe est natif. A ceux pour qui c’est une langue seconde. Ou la troisième.

Aujourd’hui, la langue russe est utilisée par l’État russe pour inciter à la haine et justifier la guerre honteuse avec l’Ukraine. En russe, les médias officiels prononcent comme un écran de fumée tous les mensonges qui entourent cette agression.

Les citoyens russes ont été nourris de mensonges pendant de nombreuses années. Les sources d’information indépendantes ont été presque détruites. De nombreux détracteurs du régime ont été réduits au silence. La machine de propagande étatique tourne à plein régime.

Mais aujourd’hui, il est essentiel de transmettre aux citoyens russes toute la vérité sur l’attaque russe contre l’Ukraine. À propos de la souffrance et de la perte du peuple ukrainien. A propos du danger pour l’ensemble du continent européen, et, éventuellement, pour toute l’humanité – en cas de menace nucléaire.

Vous parlez russe. Cela signifie beaucoup.

Merci d’utiliser tous les moyens de communication possibles. Téléphone. Messages. E-mail. Parlez aux gens que vous connaissez. Avec ceux que vous ne connaissez pas. Si Vladimir Poutine est aveugle et sourd, peut-être que les Russes entendront ceux qui parlent la même langue qu’eux.

Cette guerre criminelle doit cesser. » #SkipPutinTalkToRussians

Svetlana Aleksievitch, prix Nobel de littérature

Vladimir Sorokine

Ludmila Oulitskaïa

Dmitri Glukhovsky

Viktor Chenderovitch

Maria Stepanova

Sergueï Lebedev

Lisa Aleksandrova-Zorina

Sacha Filipenko

Alisa Ganieva

Victor Martinovitch

Maxime Osipov

Alexandre Génis

Lev Rubinstein

Alexandre Ilichevsky

Mikhaïl Chichkine

Boris Akounine

Nous soutenons cette demande:

Herta Müller (Allemagne), prix Nobel de littérature

Elfriede Jelinek (Autriche), prix Nobel de littérature

Olga Tokarczuk (Pologne), prix Nobel de littérature

John Maxwell Coetzee (Afrique du Sud/Australie), prix Nobel de littérature

Matthias Hénard (France)

Nuruddin Farah (Somalie/Afrique du Sud)

Pankai Mishra (Inde/Angleterre)

Juan Gabriel Vasquez (Colombie)

Ilya Troyanov (Allemagne)

Amir Hassan Cheheltan (Iran)

Christoph Hein (Allemagne)

Georgy Gospodinov (Bulgarie)

Version en russe:

«Медуза» публикует международное обращение писателей ко всем, кто говорит по-русски — по поводу войны в Украине. Этот текст мы выпускаем одновременно с британской The Guardian, испанской El Mundo, норвежской Aftenposten и другими важнейшими европейскими СМИ.
Сегодня мы, писатели, обращаемся ко всем, кто говорит на русском языке.
К людям всех национальностей. К тем, для кого русский — родной. К тем, для кого он — второй язык. Или третий.
Сегодня русский язык используется российским государством, чтобы разжигать ненависть и оправдывать позорную войну с Украиной. На русском языке официальными СМИ произносится вся та ложь, которая дымовой завесой окружает эту агрессию.
Граждан России кормили ложью много лет. Независимые источники информации были почти уничтожены. Многих критиков режима заставили замолчать. Государственная машина пропаганды работает на полном ходу.
Но сегодня критически необходимо донести до граждан России полную правду о нападении России на Украину. O страдании и потерях украинского народа. Об опасности для всего европейского континента, и, возможно, всего человечества — в случае ядерной угрозы.
Вы говорите по-русски.
Это многое значит.
Пожалуйста, используйте все возможные средства коммуникации. Телефон. Мессенджеры. Электронную почту. Говорите с теми, кого вы знаете. С теми, кого не знаете. Если Владимир Путин слеп и глух, может быть, россияне услышат тех, кто говорит с ними на одном языке.
Эта преступная война должна быть остановлена. #SkipPutinTalkToRussians

Светлана Алексиевич, лауреат Нобелевской премии по литературе
Владимир Сорокин
Людмила Улицкая
Дмитрий Глуховский
Виктор Шендерович
Мария Степанова
Сергей Лебедев
Лиза Александрова-Зорина
Саша Филипенко
Алиса Ганиева
Виктор Мартинович
Максим Осипов
Александр Генис
Лев Рубинштейн
Александр Иличевский
Михаил Шишкин
Борис Акунин
Мы поддерживаем это обращение:
Герта Мюллер (Германия), лауреат Нобелевской премии по литературе
Эльфрида Елинек (Австрия), лауреат Нобелевской премии по литературе
Ольга Токарчук (Польша), лауреат Нобелевской премии по литературе
Джон Максвелл Кутзее (ЮАР / Австралия), лауреат Нобелевской премии по литературе
Матьяс Энар (Франция)
Нуруддин Фарах (Сомали / ЮАР)
Панкай Мишра (Индия / Англия)
Хуан Габриэль Васкес (Колумбия)
Илья Троянов (Германия)
Амир Хасан Чехелтан (Иран)
Кристоф Хайн (Германия)
Георгий Господинов (Болгария)

La Khovantchina de Moussorgski à Opéra Bastille

Après les annulations de janvier, il reste encore des places mardi 15 février et vendredi 22 février 2022 pour les dernières représentations de La Khovantchina à l’Opéra Bastille. Cet opéra fleuve (4h avec deux entractes) de Modeste Moussorgski est aussi connu que Boris Godounov (également de Moussorgski) et, comme ce dernier, nous plonge dans les profondeurs de l’histoire russe. Ici, Moussorgski nous raconte la révolte des « vieux-croyants » orthodoxes contre les réformes de Pierre le Grand au début de son règne.

La Khovantchina est un spectacle visuel exceptionnel, et on dit que jamais on ne vit autant de figurants sur la scène de l’Opéra Bastille! Vous y retrouverez l’orchestre et les choeurs de l’Opéra national de Paris dans une orchestration signée Chostakovitch, et avec des solistes russes en « guest stars ».

Moussorgski Khovantchina

Projections et débats sur le film Conférence d’Ivan I. Tverdovsky

Sélectionné et primé à de nombreux festivals (Venise, Le Caire, Séville), ce film du jeune réalisateur russe Ivan I Tverdovsky revient sur des évènements tragiques de 2002.

Synopsis: 17 ans après la prise d’otages du théâtre Dubrovka, l’une des tragédies majeures du 21ème siècle dans l’histoire de la Russie, Natalia, revient à Moscou pour organiser une soirée commémorative pour les familles des victimes de l’attentat d’octobre 2002. Pourquoi s’est-elle retirée dans un monastère depuis si longtemps ? Pourquoi sa fille la rejette-t-elle ? Quel est le but de sa démarche ?

Ce film d’auteur sur un sujet difficile sort en salles ce mercredi 12 janvier 2022, mais les séances sont rares (voir sur Allociné). Du coup, le distributeur Destiny Films programme cette semaine deux soirées avec projections suivies d’un débat:

> Cinéma Saint-André des Arts (30 rue Saint-André des Arts, 75006 Paris) le jeudi 13 janvier 2022 à 20h00. Avec la participation de Sacha Koulaeva, Experte en Europe de l’Est et enseignante à Sciences Po.

> Cinéma L’Entrepôt (7 Rue Francis de Pressensé, 75014 Paris) le vendredi 14 janvier 2022 à 20h00 avec la participation du journaliste Dimitri de Kochko, président de l’association FRANCE-OURAL

Réservation auprès des cinémas concernés (plus Allociné pour le cinéma L’Entrepôt)

Tverdovsky film conférence

La collection Morozov à la Fondation Louis Vuitton

Il est temps de prendre une bonne résolution pour 2022: aller (re)voir la collection Morozov à la fondation Louis Vuitton. Plus de 200 oeuvres, majoritairement des impressionnistes et modernes français, y sont à admirer jusqu’au 22 février 2022. Dont des chefs d’oeuvre que vous connaissez certainement : La montagne Sainte Victoire de Paul Cézanne, la Route en montagne. Cassis d’André Derain ou l’Acrobate à la boule de Picasso. Sans oublier les paysages d’Albert Marquet, le préféré d’Olga. C’est l’exposition évènement de cette saison, avec la rétrospective Répine au Petit Palais (voir ci-dessous notre article d’octobre 2021).

Après l’exposition de la Collection Chtchoukine à la Fondation Louis Vuitton en 2016/2017, voilà donc le deuxième volet de ces « icônes de l’art moderne ». Sergueï Chtchoukine et les frères Mikhaïl et Ivan Morozov, industriels russes du début du XXème siècle ont été des collectionneurs assidus et éclairés. Leurs biens, nationalisés par les Soviets, sont allés enrichir les musées de l’Ermitage à Saint Petersbourg d’une part et le musée Pouchkine et la galerie Tretiakov à Moscou d’autre part.

Toute référence à leurs noms avait pourtant disparu après la seconde guerre mondiale. Seule la curiosité d’une actrice hollywoodienne, Beverly Whitney Kean, a fini par leur rendre justice en publiant un livre en 1983 après des années de recherche. Et ces expositions à la Fondation Louis Vuitton reconstituent pour quelques mois ces collections, comme un hommage posthume à ces hommes de goût.

Renseignements et billets sur le site de la Fondation Louis Vuitton.

Morozov
Valentin Sérov, Portrait du collectionneur de la peinture moderne russe et française Ivan Abramovitch Morozov , Moscou, 1910

Salon du livre russe/Russkaya literatura

Quelques beaux événements à saisir pour cette 7ème édition de ce Salon du livre russe qui se tiendra du vendredi 3 au dimanche 5 décembre 2021 au centre orthodoxe russe du quai Branly. Une douzaine d’auteurs russes et une vingtaine d’auteurs français y seront représentés. On rendra hommage à l’immense Feodor Dostoïevski (dont c’est le deux centième anniversaire) : Julia Kristeva, Essayiste, romancière, psychanalyste, présentera son dernier livre Dostoïevski face à la mort ou le sexe hanté du langage (Editions Fayard, 2021) le dimanche 5 décembre à 17h30.

C’est aussi le 30ème anniversaire de la disparition de l’URSS (le 8 décembre 1991), avec un débat réunissant le samedi 4 décembre 2021 à 16h deux spécialistes de cette période: l’ancien porte-parole du Président de l’URSS Mikhaïl Gorbatchev Andreï Gratchev (Le jour où l’URSS a disparu, Ed. Observatoire, 2021) et l’économiste Christian Mégrelis (Le naufrage de l’Union soviétique: Choses vues, Transcontinentale d’éditions, 2020) qui tous deux ont vécu aux cotés de Mikhaïl Gorbatchev ce choc historique.

Macha Meril, la plus russe des actrices françaises, sera également présente pour parler le dimanche 5 décembre 2021 à 15h de son dernier roman Vania, Vassia et la fille de Vassia (Ed Liana Levi, 2021) qui narre le parcours à-travers le xxème siècle d’une famille de Cosaques exilés en Corrèze.

Entrée libre. Programme complet sur le site.

salon livre russe russkaya literatura

Ilya Répine au Petit Palais

L’automne fait la part belle à la culture russe classique. Il y a bien sûr la collection Morozov à la fondation Louis Vuitton (ndlr: voir article de décembre 2021 sur ce blog). Et au Petit Palais, jusqu’au 23 janvier 2022, la première rétrospective française consacrée à Ilya Répine (1844-1930). Considéré comme le plus grand peintre russe du XIXème siècle, Ilya Répine peint de façon très réaliste aussi bien des portraits de grands de ce monde (Tolstoï, Moussorgsky, etc.) que des scènes de genre qui assoiront sa notoriété. Son tableau le plus connu, qui figure dans tous les manuels russes, est sans conteste Les Cosaques zaporogues écrivant une lettre au sultan de Turquie (1880-1891):

Ilya Répine cosaques

Devenu professeur à l’Académie impériale des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, Ilya Répine prend sa retraite dans sa maison de Kuokalla (aujourd’hui Repino) devenue finlandaise en 1918. Ayant la sagesse de résister aux avances du régime soviétique, il y mourra paisiblement en 1930.

L’exposition au Petit palais compte une centaine d’oeuvres prêtées par la galerie Tretiakov et le musée russe de Saint Petersbourg entre autres: de quoi retracer largement la vie et l’oeuvre d’un des plus grands artistes russes.

Infos et billets sur le site du Petit Palais

« La Peste » de Ludmila Oulitskaïa

La rentrée littéraire arrive, mais auparavant on vous ferait bien le rappel d’un petit livre paru ce printemps, le dernier de l’autrice bien connue Ludmila Oulitskaïa. A vrai dire il s’agit plus d’un scénario que d’un roman: Ludmila Oulitskaïa a écrit La Peste (Чума) en 1988 pour intégrer une école d’écriture de scénarii à Moscou. Et après le refus de l’école (« Nous n’avons rien à vous apprendre »), elle l’avait rangé… jusqu’à ce que l’épidémie de Covid la décide à le ressortir et le publier en 2020, avec une traduction française ce printemps 2021. La Peste raconte un fait véridique survenu en 1939 à Moscou: comment le NKVD a réussi à contenir une épidémie de peste accidentellement sortie d’un laboratoire en mettant en quarantaine tous les cas-contact. « Il s’agit sans doute du seul et unique cas où cette institution féroce et impitoyable a travaillé pour le bien de son peuple » commente Ludmila Oulitskaïa dans la postface.

L’intrigue linéaire, le nombre de personnages, ainsi que le style factuel et tout en phrases courtes et sèches tranche avec ses autres livres. On se régale néanmoins de la description presque sociologique que fait Ludmila Oulitskaïa de tout ce petit monde pris dans un tourbillon de panique . On réfléchit aussi à la gestion de cette épidémie par rapport au Covid. Et pour ceux qui ont un niveau de russe avancé (niveau B1.2 ou plus), Olga recommande de lire en parallèle la version russe (si vous arrivez à vous la procurer) avec la version française.

La Peste, Ludmila Oulitskaïa, Editions Gallimard,137 pages – prix: 14€

Festival du film russe à Paris 2021

Cette 7ème édition du film russe à Paris, du 28 juin au 6 juillet 2021, s’intitule « Quand les Russes nous bouleversent ». Et oui, le cinéma russe a de quoi nous bouleverser, films classiques comme cinéma contemporain, les deux étant à l’honneur dans ce festival du film russe.

D’abord ne manquez pas le dernier film d’Andreï Kontchalovski, Chers Camarades, au cinéma Le Balzac (75008) le mardi 29 juin à 19h et le dimanche 4 juillet à 19h (NB: le film sort aussi en salles le 1er septembre). Chers camarades, Prix spécial du jury à la dernière Mostra de Venise, se base sur des événements vrais et dissimulés pendant 30 ans : une grève en 1962 dans une usine de Novocherkassk (à côté de Rostov dans le sud de la Russie) sévèrement réprimée par l’armée et le KGB qui bouclent la ville et tirent sur les grévistes. L’héroïne principale, Lioudmila (l’actrice Yuliya Vysotskaya), fonctionnaire zélée du Parti, cherche sa fille disparue qui faisait partie des grévistes. Andreï Kontchalovski non seulement a tenu à recréer fidèlement l’ambiance de l’URSS d’alors, mais surtout expose les contradictions de l’âme humaine prise en tenailles. Celle de Lioudmila, stalinienne convaincue mais aussi mère désespérée par la tournure des évènements. Et celle de fonctionnaires du parti et de cadres du KGB, dépassés par cette grève inattendue et qui hésitent entre répression dure et préoccupations plus humaines. Magistral!

Andreï Kontchalovski Cher camarades

Et comme ce Festival du film russe rend hommage à Andreï Kontchalovski, pas moins de six de ses films sont à l’affiche, dont La romance des amoureux (1974 – le préféré d’Olga) et Sibériade (1978), ainsi que quatre films choisis par lui-même dont le classique Quand passent les cigognes (1957). Sans oublier une master class avec le Maître lui-même en visioconférence le samedi 3 juillet 2021.

La traditionnelle compétition pour le Grand Prix voit s’affronter cinq récents longs métrages d’auteur dont un film yakoute, L’épouvantail. Le blockbuster russe de l’année 2020, le thriller Texto de Kim Shipenko, sera quant à lui film de clôture de ce Festival du film russe. en présence de l’écrivain Dimitri Gloukhovski, scénariste du film et auteur des très connus romans de science-fiction Metro 2033 et Metro 2034.

Parmi les grands classiques, notons Esclave de l’amour (1975) de Nikita Mikhalkov, Moscou ne croit pas aux larmes (1979) de Vladimir Menchov et L’enfance d’Ivan (1962), premier film d’Andreï Tarkovski.

Programmation détaillée sur le site du Festival du film russe.

Akhmatova, l’opéra chez soi

L’Opéra national de Paris met en ligne l’opéra Akhmatova, dans une mise en scène de 2011 signée de son ancien directeur (2009-2014) Nicolas Joel, disparu il y a un an.

Pour cette création mondiale, consacrée à l’une des plus importantes poétesses russes du XXe siècle, l’Opéra passait commande au compositeur Bruno Mantovani et confiait le livret à Christophe Ghristi. L’opéra Akhmatova traite de la période la plus sombre de la vie d’Anna Akhmatova, celle qui se déroule sous le régime de Staline et qui est marquée, en particulier, par l’arrestation de son fils.

Retrouvez Akhmatova sur l’Opéra chez soi en accès gratuit du 18 au 25 juin ICI. Avec Janina Baechle dans le rôle d’Anna Akhmatova et Atilla Kiss-B dans celui de Lev Goumilev, mais aussi Lionel Peintre, Varduhi Abrahamyan, Valérie Condoluci et Christophe Dumaux.

Opéra en langue française, durée 2h05′ avec l’Orchestre et les Choeurs de l’Opéra national de Paris sous la direction de Pascal Rophé, chef des Chœurs Patrick-Marie Aubert.

Extrait de l'opéra Akhmatova à l'Opéra national de Paris avec Janina Baechle dans le rôle d'Anna Akhmatova
Extrait de l’opéra Akhmatova à l’Opéra national de Paris avec Janina Baechle dans le rôle d’Anna Akhmatova